okuda sculpture

(texte en français ci-dessous)

If you follow the Walk in Boston # 8, you will necessarily cross Seaport Boulevard in the neighborhood of the same name, so forget the suggested route for a moment and walk along the street. You will discover on the median strip the 7 sculptures of the public art project Air, Sea, Earth created especially for the place by Okuda San Miguel.

Spanish, contemporary, influenced by graffiti and street arts, his style is instantly recognizable when you have seen it once. It often highlights the contradictions of existence and the impossible meeting of the wild and the built.

And built, this district has been over the past 10 years! It was previously mainly open-air parking spaces and abandoned industrial buildings or, if we go back further in time, a large trading center where commercial sailing ships and trains from the west met. Or even long before that, the exclusive domain of forest animals around what was still part swamp, part sea .

Now it has become the city’s trendiest neighborhood with its often futuristic architecture, walkable spaces, trendy shops and acclaimed restaurants, not to mention the great views it offers along the Harborwalk. That animals are colonizing it again in this way therefore seems as ironic as it is well thought.

If you live in the suburbs not far from a forest, you will undoubtedly prefer them in that form to all those who come to eat your garden plants or the seed you put for the birds, and it may be this conflict of priorities that underlies the message of these works. What makes them a real charm anyway is undeniably their colors, their geometric shapes and behind that, the exact representation of nature, although on a larger scale.

For a long time, I preferred “The Giant Squirrel and The Bird” but that’s only because I had never been as far as “Diversity: Wild”, the large deer on the lookout situated in the direction of South Boston and which is the last sculpture you find by going this way.

It’s up to you to discover the others.

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Okuda San Miguel sculpture

Si vous suivez la Promenade à Boston numéro 8, vous traverserez forcément le Seaport Boulevard dans le quartier du même nom alors abandonnez un instant l’itinéraire suggéré et longez la rue. Vous y découvrirez sur la bande médiane les 7 sculptures du projetc d’art public Air, Mer, Terre réalisé spécialement pour l’endroit par Okuda San Miguel.

Espagnol, contemporain, influencé par le graffiti et les arts de la rue, son style est instantanément reconnaissable une fois que vous l’avez découvert. Il met souvent en avant les contradiction de l’existence et l’imposssible rencontre du sauvage et du construit.

Or construit, ce quartier l’a été de façon radicale ces 10 dernières années alors qu’il n’était auparavant que parkings à ciel ouverts et bâtiments industriels abandonnés ou, si on remonte plus loin dans le temps, grand centre marchand où se rencontraient voiliers de commerce et trains venus de l’ouest. Ou encore, bien avant cela, le domaine exclusif des animaux de la forêt autour de ce qui était alors en partie des marais, en partie la mer.

Il est en fait devenu le quartier le plus à la mode de la ville avec son architecture souvent futuriste, ses espaces piétonniers, ses magasins branchés et ses restaurants réputés, sans compter les superbes vues qu’il offre le long de la promenade du Harborwalk. Que les animaux le colonisent à nouveau de cette façon semble donc aussi ironique que bien vu.

Si d’ailleurs vous habitez en banlieue non loin d’une forêt, vous les préférerez sans doute à tous ceux qui viennent manger vos plantes de jardin ou les graines que vous mettez pour les oiseaux et il se peut que ce soit ce conflit de priorité qui sous-tende le message de ces oeuvres. Ce qui en fait le vrai charme, ceci dit, c’est indéniablement leurs couleurs, leurs formes géométriques et derrière cela, l’exacte représentation de la nature, bien qu’à grande échelle.

Pendant longtemps, j’ai préféré “l’écureuil géant et l’oiseau” mais c’est uniquement parce que je n’étais jamais allé jusque “Diversité: Sauvage”, le grand cerf à l’arrêt qui regarde dans la direction de South Boston et qui est la dernière sculpture que vous trouverez en allant de ce côté.

A vous de découvrir les autres.

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